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| | NOEL ...dans le vieux Rouergue | |
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Plume Verte Langue pendue


  Nombre de messages: 492 Date de naissance: 01/04/1999 Age: 13 Date d'inscription: 06/03/2007
 | Sujet: NOEL ...dans le vieux Rouergue Lun 8 Déc - 14:56 | |
| Je ne sais pas si vous aurez le courage de tout lire…... Je vous propose pour Noël, un vieux conte du Rouergue. Certe, les Aveyronnais sont rares ici. Certains penseront sans doute qu'il y en a assez des vieilleries, de ces vieilles bêtises.
Je voudrais vous raconter un peu le parcours d’un vieil abbé, un abbé de l’ancien temps. Moi, je n’ai connu que les années 50 et 60, donc bien après l’époque de celui duquel je vous parle. Pourtant j’ai le sentiment que ce monde à vécu jusqu’à la fin des années soixante. Je me rappelle, non comme du bon temps qui trop vite est parti, et pourtant presque tous les ans le soir de Noël, je sens mes paupières se mouiller, si mon esprit me dit, tu te souviens de ta tante Louise, malgré le froid et neige, le givre et les giboulées des hivers du vieux Rouergue. Si j’ai le courage et si cela vous intéresse, je vous dirai..... peut-être les contes « écolo » du vieil abbé.
Je commence par une brève biographie, l’abbé Justin Bessou est né à Méjalanou, dans la commune de Saint-Salvadou dans le vieux Rouergue un 1er novembre de 1845. Il fut vicaire à Saint-Geniez-d'Olt, où mon arrière grand-mère l’a connu dans les années 1872 /1877, c’est elle qui ayant appris des chapitres entiers par cœur, les raconta à ma mère dans les années de la guerre de 14/18. Pour revenir à l’abbé il se fixa en 1886 à Saint-André-de-Najac, puis en 1906 il prit sa retraite à Villefranche-de-Rouergue. L’abbé écrivait en patois de l’Aveyron, son œuvre la plus célèbre c’est sans aucun doute D’al Brès à la toumbo (du berceau à la tombe), qui est toujours rééditée en fac-similé (donc en patois). Deux autres de ses livres ont connu de nombreuses de réédition du vivant de l’abbé, Bagateletas (Petites bagatelles) et Besucarietas (Petites futilités), hélas, aucune traduction en français. Les érudits considèrent les autres œuvres comme mineur, ma mère aimait beaucoup les Contes de la tatà Manou et les Contes de l’oncle Janet. Un célèbre auteur et érudit occitan Cantalausa a traduit en français D’al Brès à la toumbo, hélas, je ne possède pas ce livre, l’édition fut épuisée avant sa sortie, il a aussi traduit admirablement les contes de l’oncle Janet. Je vous propose aujourd'hui, une traduction approximative du chant quatrième de D’al près à la toumbo, puisque nous sommes dans l’avent de noël. À cause de la télévision, le vieil accent rouergat a presque disparu, il ne subsiste que très peu même chez ceux qui parlent couramment le patois. Il ne faut pas essayer de juger le texte qui suit comme de la littérature, c’est autre chose. |
|  | | Plume Verte Langue pendue


  Nombre de messages: 492 Date de naissance: 01/04/1999 Age: 13 Date d'inscription: 06/03/2007
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Lun 8 Déc - 14:57 | |
| Le coeur des mamans est le seul qui comprenne Que douleur est douleur d'où qu'elle vienne , Mais aussi les mamans ont des raisonnements Pour guérir d'un clin d'oeil tous les chagrins « Ne pleure pas, fantou, disait la maman Rose Quand ton bon sens jeunet aura doublé sa dose Tu comprendras que les chats ne méritent point pleurs Les chats ? il n'y a pas de coeur plus vilains que les leurs Et ton Gourpalhou, si tu étais mort à sa place, Personne de son chagrin n'en aurait vu la trace. Et puis tu vois, d'ailleurs, il ne faut pas être étonné Qu'il ait fini ainsi... puisque tu l'avais volé ; Moi j'en ai eu d'abord le triste pressentiment ; Une bête volée ne peut en rien être bénie, La guigne la poursuit jusqu'au dernier souffle. Allons ! ne pleure plus ! mercredi c'est Noël, Si tu veux que nous t'emmenions à la messe à minuit Sois un homme.. sinon tu irais au lit » Minuit ! ce seul mot fit aussitôt miracle Laurensou essuya ses yeux et dit : « Soit ! » Noël ! De tous côtés les fermes y pensaient, Noël ! depuis neuf jours les clochers l'annonçaient Noël ! et chaque soir à l'heure du pardon Nous entendions d'abord tinter Saint-Salvadou, Et puis dans les environs pendant des heures entières, Les clochers répondaient : Lescure, les Mazières Samense, les Pesquiès, Morlhon, Vabres, Marmont, Teulières, Arcanhac, Tizac...de bas en haut, De haut en bas, ainsi, jusqu'à mi-veillée. De Cabanes, à Vors, de Bleis, la Fouillade, De Béteille, à Cadour, de Combrouse à Laval Toujours de bas en haut, toujours de haut en bas, Les cloches faisaient monter dans les campagnes Leurs chants de paradis, leur musique ravie Pour appeler du plus haut le Sauveur miséricordieux Afin qu'il descende pour les pauvres pécheurs ! Nous y sommes, cette nuit de joie est arrivée. La neige couvre les champs de sa blanche parure Mais la lune manque, on y voit très peu. Il me semble que c'est aujourd'hui : toute la maison est en joie La « souche » de Noël darde, luit et brûle ; Auprès du feu, nous faisons cercle toute la bande Serrés, joyeux, rieurs, le corps et le coeur chauds. C'est un plaisir d'entendre rouler mille propos : Nous citons les voleurs : il y en a de tant de sortes Nous parlons des loups-garous qui vont gratter aux portes Lorsqu'ils entendent, la nuit, pleurer un tout petit, Et cachent leur poil sous le rocher d'Aucalhou. La mémé nous contait que lorsqu'elle était petite On disait qu'à minuit, dans les champs de la Bouissoune La voix d'un revenant criait : « C'est ici ! » Nous savions que pour voler deux sillons au voisin Il avait changé, avant sa mort, les bornes du partage. Puis le propos tombe sur la fameuse bête du Gevaudan Qui mettait tout en deuil, tout à sang Tout à mort dans toute la Lozère. Et les plus anciens se souviennent encore De ce fameux mauvais esprit qui, de Bras à Talespue Et dans les environs, se manifestait souvent ; Tressant pendant la nuit la queue des chevaux, Leur sautait sur le dos, leur faisait faire trois lieues Au galop, de Biau jusqu'à Mejalanou. Une autre nuit prenait l'âne de Roumanou, L'ânesse de Combel, le mulet de Lagarrigue... En leur faisant faire des cabrioles à tous les trois, dans un marécage, Le dos dans la boue, et les pattes en l'air... Que de coquineries ne fit pas cet « oiseau » ? On en parlera longtemps de Cabriès à Jonquières. Ces propos auraient duré des heures entières ; Mais le papa Laurens nous dit, : « moi, je suis d'avis Qu'il n'est pas arrivé le quart de ce qu'on dit, L'évangile le dit, le catéchisme porte Qu'il y a des esprits méchants et de plus d'une sorte Nous savons assez que l’esprit du mal, bête maudite Se déguise sous tous les masques pour jouer sa partie Et depuis le « fourbi » qu'il fit au pauvre Adam Ne cesse de ruminer canailleries nouvelles Il en a fait de tous temps, il en fera de belles Avant que nous ayons sur terre achevée de souffrir. Et de tant de savants qui ont appris le latin, Tel ne croit pas à Satan, pourtant Satan le guide Comme le chiffonnier son âne par la bride. Il se peut que deci-delà de haut en bas, Il vous ait tourmenté la jument, le cheval Donné le taon au taureau, tari les vaches ; Mais sur une vérité se forgent mille mensonges Qui feraient perdre le sens et la tête. « Enfants, méfiez-vous d'un voleur, d'un chien enragé D'un assassin... et puis par dessus tout le reste Fuyez le péché mortel comme la peste Tant que vous aurez Notre-Seigneur avec vous, allez ! Vous pourrez à Satan faire quatre pans de nez... » Ainsi parle Laurens, et la maman rappelle Que nous sommes d'ailleurs au soir de la grande nouvelle Et que jamais la nuit où un Sauveur nous est né Sur terre, ni sur mer rien ne nous a nui ; La tata, qui avait assez de cantiques en réserve, Entonna sur ce, son aubade superbe De Noëls anciens, et que nous savions tous Petits et grands, pour chanter au refrain. |
|  | | Plume Verte Langue pendue


  Nombre de messages: 492 Date de naissance: 01/04/1999 Age: 13 Date d'inscription: 06/03/2007
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Lun 8 Déc - 14:58 | |
| Un nadalet de la tata Manou Un Noël de tata Manou (c’est un chant)
Très loin, là-haut, sur la montagne Là où le soleil apparaît Dans le sommeil qui le gagne Un pastourel entend Chanter dans la campagne L'ange du Paradis
Comment se fait-il Dieu adorable Que pour sauver l'homme perdu Dans cette pauvre étable Vous, si grand, soyez venu Tout petit, tout aimable Comme un nouveau-né ! Et la voix chantait joyeuse « Réveillez-vous, vous les dormeurs Pour faire sa cour royale Au Roi que nous avons, Tout le ciel descend Et vous autres, vous dormez » ! Enfin Baptiste se réveille Appelle Janet et Pierroton Allume sa lanterne Ouvre son placard Et vite s'habille Pour aller vers le Sauveur Et dans leur manteau de laine Tous les bergers enveloppés Sortent de leur cabane Leur brandon allumé Et vont en caravane Chercher le Roi de paix. Dans une étable que voient-ils ? Entre le boeuf et l'âne gris Dans une crèche froide Ils trouvent le petit Pauvret !... et eurent envie De lui voler un baiser ! « Votre enfant nous ravit l'âme O belle vierge, laissez-nous Notre amour le réclame Nous vous prions à genoux. Oh ! laissez-nous madame Lui baiser les petits pieds.. » La Vierge blanche et souriante Comme l'étoile au firmament, Son bébé leur présente Si aimablement Que chacun se contente De tout son compliment. Comme les bergers s'en retournent Au milieu de lumières de paradis Trois Rois arrivent Chargés de leurs présents Pour le Roi-Dieu-Homme ensemble L'or, la myrrhe, et l'encens. Toujours est-il que tous devons savoir Que le Fils de Dieu est né Pour le riche et pour le pauvre... Et sitôt venu ce Dieu Sauveur, Comme il est allé se cacher Lucifer - Bélzebuth !...
Tous applaudissent Manette et sa musique ; Mais le temps est passé et la pendule sonne Dix heures ; les carillons sont la voix des anges. Vite ! apprêtons-nous comme les pastoureaux ! Les hommes le sont vite, les femmes un peu longues... Enfin chacun est prêt, nous partons pour Matines Tout le mas, une vingtaine à la fois, Il en demeure un ou deux dans chaque maison Sans compter les enfants que d'innocentes fraudes Ont pourtant décidés à se rendre à matines chaudes. Et demain les mamans leurs diront au réveil Qu'un tout petit enfant, très beau est descendu d'En-Haut, Est venu les bénir dans leur sommeil Et puis s'en est allé, brillant comme l'éclair Après avoir rempli, voyez ! leurs petits sabots Des présents de Noël : pastilles et bonbons ! Il fait noir et la neige partout forme une couche épaisse Mais le traîneau tiré nous a fait un passage Des mas les plus éloignés jusqu'à Saint-Salvadou Derrière le bouvier qui porte le falot, Comme une procession nous allons tous en rang Pour moi, dans mon passé, il n'est rien dont je me souvienne Avec tant d'agrément que de cette nuit, De la Brousse à Cassan, de Bras à Mas del Puech De Besac à Lacalm, du Peset à Jonquière, De partout la paroisse arrive tout entière Tandis que les clochers chantent : Noël ! Noël ! Les lanternes allumées semblent de haut en bas Des étoiles du ciel sur terre descendues, Pour mener au Sauveur toutes les maisonnées. Nous y sommes. La vieille église est pleine comme un oeuf. Les lustres, les autels tout pimpants, ornés De bouquets de fleurs d'or, de rameaux et de cierges Font danser sous la voûte une pluie d'étoiles. Tout flambe, tout brille, tout est paradisiaque Les chanteurs : Bouloc, Lacassagne, Mazenc, Vialette, Tabournel, Le Panset, et Pradines Poussent, coup pour coup, les psaumes de Matines, S'ils estropient un verset ne chantent que plus fort. Sur leur sellette là-haut les quatre enfants de choeur Voix de paradis, hautes, fines, éclatent, Chantent deux à deux l'aubade des prophètes Qui ont vu et qui ont appelé le Sauveur de si loin. Que vous devez les aimer, Enfant de Bethléem, Ces jeunes enfants à l'âme pure et franche Qui chantent pour Noël dans leur robette blanche Votre sainte venue avec les angelots ! Laurensou ! Laurensou ! que tu étais merveilleux Quand ta voix dans la nuit éclatait ravie !... Mais les plus beaux que j'ai entendus dans ma vie Sont bien les vieux Noëls de la tata Manou. Chanteuse, marguillière, un pilier de l'église, Manette avait formé depuis longtemps à son goût Un choeur de beau renom de chanteuses ; si bien Que les filles, depuis, savaient chanter sans crier. Elle leur avait appris tant et tant de cantiques Des cantiques anciens, simples et magnifiques, Qu'il était en effet plaisir de les entendre. Souvent pour les fêtes, elles ne savaient que choisir, Mais le soir de Noël il n'y avait point conteste Le français traduit mal le sens de cette fête Vive le vieux patois et les vieux Noëls ! (si, si dans le texte, ce n’est pas de moi) Deux chanteuses, pas plus, chantaient les couplets, Deux voix de choix, et si bien mariées, Que nous entendions tous les paroles chantées Sans que l'air y perdit le rythme musical Mais au refrain hardi ! la paroisse entière Filles, femmes, enfants et hommes, tout se mêlait L'air retentissait, la voûte en tremblait, Et rien de plus touchant, de plus grand, de plus beau Que ces noëls qui montaient vers le ciel. Vous vous souvenez de celui que, voisins et voisines, Avions chanté avant d'aller à Matines. Le second est bien un peu dans le même genre; Le voici, aussi bien que je m'en souvienne ;
Chantez clochers Chantez clochers et carillonnez cloches, Faites tinter par en haut, par en bas, Dans les prairies, les combes et les plaines Faites tinter les joies de Noël C'est donc vrai Qu'un Dieu plein de pitié Nait dans une étable Pour les pauvres pécheurs ! Il vient d'en Haut, miraculeuse rosée, Pleuvez nuages, le Juste d'Israël Et toi, là-bas terre régénérée Fais éclore la semence du Ciel ! Comme il y avait longtemps que tout vous désirait Seigneur !... Le monde avait roulé bien bas ; L'enfer riait quand la terre pleurait... Tout vous attendait... jamais vous ne veniez ! Nuit de Noël... mille fois bénie, Malgré l'hiver, la bise et la neige Tu seras toujours d'étoiles enluminée Sur toi, du ciel, s'est ouvert le rideau ! Il est minuit, chacun dans sa cabane Pierre et Janet disaient, à moitié endormis « Quel est ce chant qu'on entend dans la plaine ? Quel est ce chant là-haut, qui lui répond ? » Et dans la nuit toute pleine de joie Les anges disaient aux bergers « C'est un Sauveur que le Ciel vous envoie ! » Et les bergers répondaient aux anges C'est donc vrai Qu'un Dieu plein de pitié Nait dans une étable Pour les pauvres pécheurs ! Des bergers, la foule se rapproche De là-haut, d'en bas s'appellent de très loin Venez ! allons voir cette nouvelle De ce grand Roi né à Bethléem. » On n'avait jamais vu rien de semblable Le Fils de Dieu s'est fait petit enfant ! Dans une crèche, au fond d'une pauvre étable Bergers et Rois trouvent leur Sauveur ! Qu'il est gracieux dans son berceau de paille ! Qu'il est aimable ce petit nouveau-né ! Dans ses yeux tout le ciel se regarde. Que tout le ciel avec Lui soit venu ! Vierge-maman que Saint-Joseph assiste, Que faites-vous avec votre petit ! Vous riez... vous pleurez !... tantôt joyeuse ou triste ? Il est si beau... niais il est si petit ! Il fait si froid, qu'il tremble le pauvre l... L'âne et le boeuf veulent le réchauffer Mais leur haleine ne le réchauffe guère Si notre amour pouvait lui tenir chaud ! Ses deux yeux ressemblent à des étoiles Pour nous éclairer, descendues du Ciel Ses deux pieds, ses deux menottes Ressemblent aux fleurs de l'églantier Pieds glacés, menottes engourdies, Membres sacrés d'un Dieu, permettez-nous De vous cueillir, fleurettes écloses, De vous baiser, menottes petit pieds ! Chantez clochers et carillonnez cloches Faites tinter de haut en bas Dans les prairies, les champs et les plaines Faites tinter la joie de Noël C'est donc bien vrai Qu'un Dieu plein de pitié Soit né dans une étable Pour les pauvres pécheurs !
Le Pépé de la Planque avec l'oncle Hippolyte S'étaient assis tous deux Derrière le lutrin, que dans leur jeunesse Ils guidaient crânement aussi bien que quiconque. Et s'ils ont cédé le pas, c'est pour défaut de vue Mais la nuit de Noël, qui résiste ? Qui pouvait se taire quand la foule Se saoule de plaisir, de chanter ce refrain ? Chantez vieux ! chantez bien, chrétiens de forte souche Chantez, oncle Hippolyte et Pierre de la Planque ! Chantez à pleins poumons, Chantez à pleine gorge. Comme dit Pierre un soir, à Pierrot mon filleul, On parlera toujours de cette chansonnette, Chantez les Noëls de la tata Manette !... O mes anciens, il y a longtemps que vous ne chantez plus ! L'herbe du champ des morts vous a poussé dessus ! Mais vous me souriez, de là-haut, par une étoile, Quand je parle de l'ancien temps à la race nouvelle, Et, sitôt appelée, depuis les astres Votre âme redescend et chante dans nos vers. |
|  | | Jean-Louis Animateur


  Nombre de messages: 9453 Date de naissance: 18/02/1945 Age: 67 Localisation: Au sud de Valence Loisirs: Selon l'humeur et le temps Date d'inscription: 06/05/2006
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Lun 8 Déc - 16:24 | |
| Comme ça d'un coup !!! ça fait beaucoup Mais cette histoire semble si jolie Que j'y reviendrai, c'est promis !
Merci Plumette _________________ Papy Loup
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|  | | Plume Verte Langue pendue


  Nombre de messages: 492 Date de naissance: 01/04/1999 Age: 13 Date d'inscription: 06/03/2007
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Mar 9 Déc - 12:32 | |
| un petit document en Occitan sur l'abbé Justin Bessou àcette adresse: http://w3.letmod.univ-tlse2.fr/occitan/doc/Justin_Besson.pdf |
|  | | Cotinne Moulin à Paroles

  Nombre de messages: 17043 Date de naissance: 21/02/1963 Age: 49 Localisation: Moselle Trou du cul du monde Loisirs: Taquiner les hommes et les faire rêver Date d'inscription: 05/01/2007
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Mar 9 Déc - 12:59 | |
| J'aurais préféré un texte de toi: )) Je suis certaine que tu raconterais bien aussi : ) |
|  | | PEPSY Moulin à Paroles

  Nombre de messages: 6540 Date de naissance: 24/02/1944 Age: 68 Localisation: Grand Est Date d'inscription: 18/05/2008
 | Sujet: Re: NOEL ...dans le vieux Rouergue Mar 9 Déc - 14:01 | |
| Ben moi j'aime beaucoup ces contes venus d'ailleurs .... merci Plume verte |
|  | | | | NOEL ...dans le vieux Rouergue | |
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