Le Mémorial d'Alsace-LorraineDonc,
En ce mardi 10 Juillet 2007, après le repas de midi, vers 13h30, je décide d'aller enfin visiter le mémorial d'Alsace Lorraine. D'autant qu'il y a en plus, depuis peu, une exposition sur le camp de concentration de La Broque ( à ne pas confondre avec le camps de concentration Nazi du Struthof de Natzwiller, aussi dans la région , à quelques km de là et dont on voit la gigantesque stèle en virgule à partir de la plate forme d'entrée du mémorial.
A la sortie de Schirmeck, on arrive sur un parking bien amménagé. C'est très bien indiqué pour y accéder;



Il faut quand même marcher bien 10 à 15 minutes sur un parcour goudronné en zig zag et qui monte avant d'arriver sur la plate forme de l'entrée du mémorial; Ce n'est ni long, ni éprouvant, la pente a été bien calculée pour permettre ( je pense ) au visiteur de se préparer à la visite du souvenir.
La période de la seconde guerre mondiale a été particulièrement mise en avant. Les visiteurs verront au loin, de l’autre côté de la vallée de la Bruche, une virgule en pierre indiquant le site du Struthof ( seul camp de concentration Nazi en france où furent torturés, assassinés pendus ou gazés des milliers de gens... .


Après avoir descendu un escalier, les visiteurs munis d'un audio-guide, peuvent débuter le parcours de 11 étapes qui retracent, sur 2000 m2, les contextes, la vie, les conflits et bouleversements qu'ont connus les trois départements.
Tout commence par une vaste nef de 12 mètres qui présente 150 portraits d'anonymes ou de personnages connus ayant vécus à diverses époques.





Puis c'est l'espace de la guerre, avec toute sorte de documents sonores ou visuels, et une rue, une gare, un train pour comprendre l'évacuation de la population. On emprunte ensuite un chemin et pour atteindre l'entrée d'un fort de la ligne Maginot. C'est ensuite l'annexion par le IIIème Reich. Un couloir dont la taille diminue au fur et à mesure conduit les visiteurs à un bâtiment au style architectural germanique; c'est la période de la mise au pas et des incorpations de force. Plus loin, une rue aboutit à un camp de concentration. La sortie du camp s’effectue en passant devant un poste de garde et en longeant une double rangée de fils de fer barbelés. Le temps de la paix approche. La Libération, l'attente, les procès... Au bout du tunnel, voici une salle de projection. Enfin, la dernière étape est dédiée à la réconciliation franco-allemande et à la place de l’Alsace et de la Lorraine dans la construction européenne.